homeland2003, Bagdad, avant le renversement de Saddam Hussein. Après 20 ans d’exil, le cinéaste et critique irakien Abbas Fahdel revient filmer sa famille et ses amis – autant de personnages qui deviennent vite familiers et attachants. Consignant des instants banals et fragiles, on a le sentiment d’accéder à une réalité simple, mais bien rare sur les écrans : l’Irak des irakiens, au quotidien. Homeland se présente comme une vaste fresque en deux parties.

Un film d’une force émotionnelle rare et d’une brûlante nécessité.