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Coups de coeurBT coup de coeur nouveau

Nous avons lu, vu, écouté, joué. Et nous avons aimé... Vous aimerez peut-être.

On connaît Cyril Mokaiesh pour ses chansons politiquement engagées. Ici, ils'empare de textes de Jacques Debronckart, Daniel Darc, Allain Leprest... et d'autres prestigieux poètes de la chanson française. Son interprétation poignante est toujours juste. Au piano, le jazzman Giovanni Mirabassi égrène les mélodies avec délicatesse.

Un ensemble impeccable, loin des effets de mode.

Beaucoup de pudeur et de retenue dans ce film méticuleux qui d'un sordide fait divers (l'irruption d'un tueur à l'école polytechnique de Montréal, en 1989) tire un hommage plein de grâce aux victimes. La dramaturgie, toute en subtilité, est encore renforcée par un noir & blanc onctueux et une photographie magnifique. On pense à Elephant de Gus Van Sant, et la comparaison n'est pas défavorable à ce premier film d'un cinéaste québécois qui, depuis, a réalisé trois autres films des plus recommandables.

Jack White (ex-White stripes) reprend les rênes de sa formation Dead weather, aux côtés d'Alison Mosshart (chanteuse du duo The Kills) et de deux autres musiciens.

Le groupe malaxe un rock perturbé et sulfureux, aux accents sombres mais énergiques.

Quelque part en Sibérie, il est un lieu où les rapports humains atteignent une authenticité bien rare ailleurs, et c'est un institut psychopédagogique. Ceux qu'on y a enfermés - déclarés ou présumés « fous » - donnent des spectacles de chants à d'autres enfermés – dans les prisons ou les écoles... Miracle d'humanité et de proximité, ce film fait de bouts de chandelles capte merveilleusement ces énergies qui rendent la vie si précieuse.
Dans les beaux quartiers de Rio de Janeiro, le récit d'initiation d'un adolescent aux prises avec une famille dont les contradictions recoupent celles d'une société brésilienne rongées par les inégalités et le racisme. Sans grand jugement ni tapage, ce film habile relève le pari de se laisser flotter au gré des hésitations des personnages. Et c'est un beau portrait d'un passage à l'âge adulte.
Ne cherchez pas la soi-disante vraisemblance, vous êtes dans un film d'un cinéaste qui ne ressemble à aucun autre et qui a d'ailleurs d'autres chats à fouetter : Rabah Ameur-Zaïmeche. Sa relecture audacieuse d'un mythe biblique – un Jésus parfaitement francophone traînant ses guêtres dans le Sud algérien en compagnie d'un Judas incarné par le réalisateur  – en garde un récit d'amour et de révolution aux résonnances contemporaines,
Chaque hiver, le père Frimas, un drôle de magicien ermite, veille à ce que la neige recouvre bien la forêt. Mais cette année, le très grognon esprit de la forêt ne l'entend pas de cette oreille... Petite merveille en papier découpé, ce joli récit plein de malice et de poésie s'inspire des légendes d'un pays où l'on sait bien ce que sont la neige, les magiciens ermites, les esprits de la forêt et les légendes : la Russie.

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 2016 est déjà là. Avant de tourner la page, nous vous proposons une sélection collaborative de nos coups de coeur de l'année passée.

8 février 1962. Alors que la guerre d'Algérie touche à sa fin, une manifestation antifasciste et pacifique en plein coeur de Paris est réprimée dans le sang par les forces de police.

Au delà de l'horreur de cet épisode tragique de notre histoire nationale, c'est à une véritable plongée dans le contexte de guerre civile en Algérie mais aussi en France que nous invite cette bd qui vient contredire le discours officiel.

Ecoutez la voix de Cécile McLorin Salvant, souple, étonnante, convaincante. Nourrie au jazz depuis l'enfance, elle passe des grands standards à un répertoire plus confidentiel avec naturel, explorant en 12 morceaux les facettes de l'amour. La chanteuse est épaulée d'un trio piano-contrebasse-batterie tout en nuances.
cg12 Médiathèque départementale
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