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Coups de coeurBT coup de coeur nouveau

Nous avons lu, vu, écouté, joué. Et nous avons aimé... Vous aimerez peut-être.

Mariages forcés, fonctionnaires véreux, magouilles familiales, patriarcat, braquages de voiture... Certes, il y a l’odeur des chapatis, mais ne cherchez pas l’exotisme coloré ou les chansons de Bollywood, nous voilà dans une chronique sociale de la société indienne aujourd’hui, vue sous les jours sombres d’une banlieue populaire de Delhi. Efficace et réaliste, ce film intense est un bel exemple de cet « autre » cinéma indien qui ne rechigne pas à fustiger les âpres réalités du sous-continent.
Au rythme d’un road-movie, Ady Gasy célèbre l’inventivité des Malgaches face à la crise. L’art du recyclage devient une forme de résistance solidaire et invite à réfléchir sur les options prises par les sociétés de consommation – remise à l’heure des pendules assurée. En plus d’être émouvant et drôle, ce film s’appuie sur la tradition orale malgache et invente un rythme assez jouissif dont chacun resortira revigoré.
Pour son premier long-métrage, l’acteur Louis Garrel s’attaque au triangle amoureux, et trouve sa voie avec un ton à la fois léger et grave. Belle photographie et excellent trio d’acteurs, Golshiteh Farahani et sa grâce fiévreuse, Vincent Macaigne l’éternel copain balourd et la nonchalance narquoise de Louis Garrel. Un beau film, aussi, sur l'amitié, sensible, volubile, attachant, et drôle dans tous les sens du terme.

Avec sa guitare et ses mélodies approximatives, Frédéric Fromet sévit régulièrement sur France Inter dans l'exercice de la chanson parodique. Travers de notre société, évènements de l'actualité, il ose tout, jusqu'aux limites du bon goût. Dans ce CD qui compile les meilleurs morceaux, les Ogres de barback étoffent, avec un plaisir évident, la voix de crécelle du chanteur.

Si vous êtes susceptibles, vous pourrez vous sentir égratignés par certains textes. Si vous avez de l'humour, vous rirez de bon coeur !

GRA ? Gran Raccordo Anulare – le boulevard périphérique de Rome. C'est de là que Gianfranco Rosi déroule une étonnante fresque narrative, un voyage poétique et politique à la rencontre d'une mosaïque humaine souvent touchante, marginale et chaleureuse. Pas d'explication ni de commentaire, le film laisse au spectateur toute latitude  - et les émotions sont au rendez-vous. Une belle expérience de cinéma.
Une chronique douce-amère et un peu nostalgique des hauts et des bas de la vie dans un village russe, où la décrépitude n'empêche pas le maintien des liens sociaux. Pas très loin du cinéma documentaire, Les nuits blanches du facteur sait magnifiquement capter les beautés intimes de la nature et des personnages, et néanmoins faire affleurer une pointe de fantastique et d'onirisme, ce qui en fait un film d'une simplicité et d'une beauté assez miraculeuses.
Un suspense endiablé, un scénario aussi hallucinant que parfaitement maîtrisé, une mise en scène d'une folle inventivité : avec ce film baroque, kitsch et sensuel, sorti en 1984, Brian De Palma signe un thriller aussi brillant que déroutant. Hommage ouvert à Hitchcock, ce film reste l'un des plus adulés de ce réalisateur bien à part dans la galaxie Hollywood.

On connaît Cyril Mokaiesh pour ses chansons politiquement engagées. Ici, ils'empare de textes de Jacques Debronckart, Daniel Darc, Allain Leprest... et d'autres prestigieux poètes de la chanson française. Son interprétation poignante est toujours juste. Au piano, le jazzman Giovanni Mirabassi égrène les mélodies avec délicatesse.

Un ensemble impeccable, loin des effets de mode.

Beaucoup de pudeur et de retenue dans ce film méticuleux qui d'un sordide fait divers (l'irruption d'un tueur à l'école polytechnique de Montréal, en 1989) tire un hommage plein de grâce aux victimes. La dramaturgie, toute en subtilité, est encore renforcée par un noir & blanc onctueux et une photographie magnifique. On pense à Elephant de Gus Van Sant, et la comparaison n'est pas défavorable à ce premier film d'un cinéaste québécois qui, depuis, a réalisé trois autres films des plus recommandables.

Jack White (ex-White stripes) reprend les rênes de sa formation Dead weather, aux côtés d'Alison Mosshart (chanteuse du duo The Kills) et de deux autres musiciens.

Le groupe malaxe un rock perturbé et sulfureux, aux accents sombres mais énergiques.

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