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Coups de coeurBT coup de coeur nouveau

Nous avons lu, vu, écouté, joué. Et nous avons aimé... Vous aimerez peut-être.

Portrait croisé de deux artistes, Fred Deux et Cécile Reims, peintres et graveurs, filmés dans l'intimité de leur travail, mais aussi dans leur vieillesse, et leurs souvenirs d'une vie traversée par les plus grands noms de l'art et de la littérature et par la folie d'un siècle. Leurs interrogations, bien différentes pour l'un et l'autre, ouvre une magnifique réflexion sur la création.

C'est une histoire de quête : quête de sens, de construction, d'espoir aussi. Cody a perdu sa meilleure amie, sa meilleure moitié. Suicide.

Comment fait-on après? Pour continuer à vivre, pour continuer à espérer? Cody n'y arrive pas . Parce qu'elle ne comprend pas. Parce qu'elle est engluée dans la culpabilité.

Elle était sa meilleure amie, elle l'aurait vu, non, si Meg était suicidaire?

Léo, c'est Leo Lionni, l'illustrateur d'albums, et ces cinq contes sont le fruit de sa collaboration avec Giulio Gianini (La pie voleuse). Les personnages sont des poissons, des crocodiles ou des grenouilles, tous très curieux de découvrir le vaste monde, quels que soient les dangers, et découvrant par la même occasion leur propre singularité. Dessins naïfs et charmants, techniques simples : un beau travail d'artisanat, amoureusement destiné aux plus petits.

Duo de punks anglais, les Slaves crachent leur rage pour la communiquer à leur génération. La provocation est de mise. Réveillez-vous, secouez-vous, si vous ne voulez pas vivre et mourir comme des animaux !

Satisfaits, sûrement pas ; esclaves, encore moins.

Une belle expérience : 350 enfants de l'agglomération de Bourg-en-Bresse unissent leurs voix sous  la direction du griot congolais Ray Lema. Par-delà le message humaniste, on est convaincu par la qualité musicale de l'album

Une plongée étonnante dans le quotidien d'explorateurs des temps modernes. Bienvenue au bout du monde ! A travers le regard de deux frères artistes, François et Emmanuel Lepage, l'Antarctique se dévoile, majestueux et spectaculaire.

Aux photographies originales de François, répond l'illustration sublime d'Emmanuel. Car ces deux aventuriers ne se sont pas contentés de se documenter sur le sujet, ils ont eux-mêmes vécu la grande traversée : le Raid, la solitude, les conditions extrêmes.

Ce film colombien tresse avec une belle fraîcheur un récit de filiation père – fils comme on n'en voit que rarement. Un conte moral et humaniste, aux thèmes universels, qui rappelle d'autant plus les grands films du néoréalisme italien qu'il donne à voir, avec subtilité peu commune, la violence diffuse des rapports sociaux, magnifiquement gravée dans le visage des personnages. Décidément, le cinéma colombien a beaucoup à offrir ces derniers temps.

Junior a 9 ans, les cheveux frisés et, au grand dam de sa mère, une idée fixe : les avoir bien lisses. Si le film décrit la relation tendue entre un ­enfant qui se cherche et sa mère, angoissée pour son avenir en entretenant savamment les zones d'ombre – où est le père ? pourquoi la mère a-t-elle perdu son emploi ? –, il est aussi une chronique sociale du quotidien difficile dans une banlieue populaire de Caracas, à la fin de l'ère Hugo Chavez.
Les dilemmes amoureux et existentiels d'une délicate citadine venue vivre chez son cousin, dans un Far West balayé par les vents, les troupeaux, les duels et les règlements de compte. Réalisé en 1928, au crépuscule du cinéma muet, Le vent est un film à l'atmosphère particulière, dans lequel les visages prennent une puissance expressive rare. Ce chef d'œuvre est signé Victor Sjöström, immense cinéaste d'origine suédoise, trop oublié hélas, et auquel Ingmar Bergman rendra hommage

Dans ce film romanesque, lyrique, sensuel, inattendu, onirique et un rien gonflé, on prend le large à bord d'un cargo déglingué, traçant sa route sur un océan de passions brûlantes.  L'ombre de Conrad veille sur le personnage principal, et c'est une femme en salopette bleue, en quête d'absolu, magnifiquement interprétée par Ariane Labed. Ou comment un grand film maritime peut aussi être un grand film féministe...

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