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Coups de coeurBT coup de coeur nouveau

Nous avons lu, vu, écouté, joué. Et nous avons aimé... Vous aimerez peut-être.

200 280 madame lee affiche 34Portrait sensible d'une femme étonnante, Madame Lee, venue de Corée avec un bagage de sociologue et métamorphosée en cuisinière un peu magicienne. Son drôle de petit restaurant, dans un quartier populaire de Montreuil, se tient à l'écart des grands axes, des effets de mode et des pensées dominantes : pour elle, la cuisine, c'est, d'abord, donner ce qu'on a de plus précieux. Et le film de dessiner un fascinant voyage où le fabuleux s'immisce dans la grisaille.
Visuellement très beau, ce film ample et contemplatif aux allures de poème philosophique – l'amour, la mort – capte comme aucun autre la beauté d'une nature exaltée – ici, celle d'une île au Sud du Japon. Le chamanisme n'est pas loin, la découverte de l'amour par deux adolescents devient un récit initiatique, et la mort d'une femme un voyage splendide. Une grande douceur pour tracer les existences des personnages, et un hommage émouvant à la vie sous toutes ses formes !
« Petits films et grands sentiments » :  Nounourse, Lapinou, Cochonou, Chat et Oiseau font leur premiers pas dans la vie et ce n'est pas toujours simple. Disputes familiales, jalousie, adoption, difficultés à dormir ailleurs chez les copains, premiers séjours à l'hôpital... Ces courtes histoires aux dessins sobres, tirées des albums de Stina Wirsen, sont autant de mini-aventures mignonnes et drôles mises en voix par Hippolyte Girardot.
En filmant la migration, sur 48 jours, d'un peuple nomade d'Iran, les Bakhtiaris, les futurs réalisateurs de King Kong signent un film épique d'une grande intensité. Nous sommes en 1925 et les conditions sont des plus rudes. Hommes vaillants, femmes, enfants, vieillards, bétail... tous se mettent en route pour une aventure que les spectateurs d'aujourd'hui n'oublieront pas. La traversée à la nage du puissant fleuve Karoun ou l'ascension, pieds nus dans la neige, du terrible Zardeh Kuh sont à couper le souffle !
Un drôle de tour du monde en huit antipodes – les deux gardiens d'un pont dans le silence de la pampa argentine répondent à l'agitation de Shangaï, par exemple – et une expérience sensorielle étonnante et décalée pour ce film à gros budget qui offre pas seulement de belles images mais aussi des perspectives à proprement parler renversantes...
Fable cocasse, drame pessimiste, épopée lyrique, comédie corrosive, film noir plein d'ironie... Echappant aux genres, Leviathan est un film magistral, très maîtrisé, racontant la tragédie d'un homme qui se lance seul dans une guerre contre la corruption, dans une petite ville isolée du Nord de la Russie – combat perdu d'avance. Le film ne se réduit pas à une charge féroce contre les dérives de la Russie contemporaine mais s'impose, par la richesse et la profondeur de ses thèmes de réflexion, comme une œuvre universelle, dans la lignée des films précédents de ce cinéaste majeur.
En filmant de près ces lycéens congolais exclus faute de pouvoir payer la « prime des professeurs » et qui se débrouillent envers et contre tout pour préparer un examen, Dieudo Hamadi fait montre à la fois d'empathie et de distance critique. Son constat est cinglant : l'Etat n'est pas en mesure d'assurer les conditions minimales de la scolarité, un travail consciencieux ne porte pas de fruits, la débrouillardise est de règle, passant par les moyens les plus hasardeux, et au final les tricheurs sont les vainqueurs. Captivant portrait de groupe, Examen d'Etat a fait sensation dans les festivals de cinéma documentaire.
Deux enfants à qui on reproche d'être trop bavards entament une grève de la parole, ce qui ne manque pas de semer la zizanie dans le voisinage...

Caractéristique du style inimitable d'Ozu (art de l'épure, sujets simples, situations cocasses) ce film met en scène, l'air de rien et avec d'autant plus de perspicacité, les conflits parents-enfants, et égratigne allègrement son époque (celle de l'américanisation du Japon après-guerre). Un film réaliste ou magique selon les sensibilités, indémodable et universel en tous les cas.

Sur le mode de la fable, ce film onirique et bariolé donne vigueur à un message humaniste qui pourrait paraître candide, mais qui ici devient bouleversant. Le miracle vient peut-être de sa capacité à intégrer, comme pas tant de films l'ont fait, un regard, une sensibilité enfantine, qui se retrouve jusque dans le graphisme - qui ne manque pas d'audace, tout en alternances, passant de l'écran blanc à une explosion de couleurs. Presque pas de dialogues, une musique formidable, et un émerveillement à chaque dessin : un vrai enchantement pour tous les âges.

A partir de 6 ans 

Durant les vacances chez leur tante, deux petites filles font la connaissance du fantôme de Marcel Proust.  A travers cette rencontre tendre et étrange, l'auteur nous plonge dans l'enfance de l'écrivain.

cg12 Médiathèque départementale
Conseil départemental de l'Aveyron
BP724
12007 Rodez Cedex
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